Législatives au Sénégal : « Il y a fort à parier que les électeurs préfèrent rester chez eux »
Permalink

Législatives au Sénégal : « Il y a fort à parier que les électeurs préfèrent rester chez eux »

La campagne électorale pour les législatives sénégalaises du 30 juillet peine à susciter l’intérêt des électeurs. La faute à l’abondance des candidatures, mais pas seulement. Éclairage avec Babacar…

Lire la suite →

RDC: la grève de l’administration publique peu suivie dans le pays
Permalink

RDC: la grève de l’administration publique peu suivie dans le pays

En République démocratique du Congo, les fonctionnaires ont entamé ce lundi matin une grève générale. La décision a été prise vendredi dernier. En cause, leur rémunération insuffisante. A…

Lire la suite →

Sacrifice humain: des centaines de crânes déterrés au Mexique
Permalink

Sacrifice humain: des centaines de crânes déterrés au Mexique

Donnant un aperçu, peut-être, dans une pratique de sacrifices humains par les Aztèques, les archéologues travaillant à Mexico, ont découvert plus de 650 crânes d’êtres humains.

Lire la suite →

Burkina Faso: les acteurs des TIC valident la politique nationale de développement de l’économie numérique
Permalink

Burkina Faso: les acteurs des TIC valident la politique nationale de développement de l’économie numérique

La politique nationale de développement de l’économie numérique et des postes du Burkina Faso, dont l’élaboration avait été initiée en juin 2016, a été validée par l’ensemble des…

Lire la suite →

Insolite / Indonésie: à 15 ans, il épouse une femme de 73 ans
Permalink

Insolite / Indonésie: à 15 ans, il épouse une femme de 73 ans

Un garçon de 15 ans a obtenu le droit d’épouser une femme de 73 ans dans un petit village d’Indonésie.

Lire la suite →

Cela va faire deux mois vendredi que le président du pays le plus peuplé d’Afrique n’a plus été vu en public et les Nigérians réclament des éclaircissements sur le sort de leur dirigeant, malade, qui a passé plus de temps à l‘étranger que chez lui depuis le début de l’année.  Muhammadu Buhari, 74 ans, a quitté le Nigeria le 7 mai pour un “congé médical” au Royaume-Uni. La nature de sa maladie n’a pas été dévoilée, mais il a semblé extrêmement affaibli lors de ses dernières apparitions publiques.  En janvier et février, il avait déjà passé près de deux mois à Londres pour des raisons de santé. A son retour, il avait confié “n’avoir jamais été aussi malade”, alors que ses proches et porte-parole n’avaient cessé de le présenter comme étant “en pleine forme”.  Aucune date n’a été annoncée pour son retour et, à la différence de sa première absence, aucune photo de lui n’a été publiée.      Il n’est pas possible que notre président soit absent plus de cinquante jours et que personne ne sache ce qui ne va pas. Au total, il a passé plus de cent jours hors du Nigeria.  Au-delà des démentis officiels de rumeurs le donnant en phase terminale ou même mort, les questions sur sa santé se heurtent à un silence assourdissant. Il n’est donc pas surprenant que des voix s‘élèvent pour rappeler les promesses électorales de 2015 de plus grande transparence et demander que les 180 millions de Nigérians ne soient plus tenus dans l’ignorance.  “Le gouvernement fait peu de cas du peuple”, se plaint Idayat Hassan, directrice du Centre pour la démocratie et le développement d’Abuja.  “Il n’est pas possible que notre président soit absent plus de cinquante jours et que personne ne sache ce qui ne va pas. Au total, il a passé plus de cent jours hors du Nigeria” depuis le début de l’année, a-t-elle dit à AFP.  “Le vice-président assure ses fonctions en tant que président en exercice. Ce n’est pas une raison pour que nous ne sachions pas ce que devient le président. Nous avons le droit de savoir”, a-t-elle ajouté.  A Abuja, à 4.700 km du lit d’hôpital du président Buhari, les opinions divergent sur les répercussions de son absence. Qui dirige vraiment ?  Un haut fonctionnaire se plaint que deux enquêtes sur des cas de corruption, un des chevaux de bataille du dirigeant malade, prennent la poussière et qu’il a fallu attendre le mois dernier pour que le budget 2017 de 24 milliards de dollars obtienne le feu vert de la présidence.  D’autres trouvent en revanche que les choses se passent plutot mieux qu’en 2010, lors de la maladie qui devait emporter le président Umaru Musa Yar’Adua après plusieurs mois de soins à l‘étranger.  “Je n’ai pas observé de vide parce que les pouvoirs du président ont été transférés en bonne et due forme au vice-président”, dit un responsable qui ajoute “que rien pratiquement dans mon service n’a subi les conséquences du départ du président en congé maladie à Londres”.  “J‘étais là sous Yar’Adua” (un autre président: NDLR), note un autre responsable qui se souvient qu’en l’absence de transfert des pouvoirs, “le travail du gouvernement s‘était presque arrêté”. “Nous n’avons plus ce type de situation”.  Cette absence de M. Buhari à mi-mandat a aussi amené des Nigérians à faire un bilan, deux ans après sa victoire historique sur son prédécesseur Goodluck Jonathan.  Certains mettent au crédit de l’ancien général le recul du groupe islamiste Boko Haram, très affaibli après avoir un temps pris le contrôle de vastes territoires du Nord-Est.  Les opinions sont plus partagées sur la croisade anticorruption qui a vu beaucoup d’arrestations mais peu de condamnations. De même l‘économie du géant ouest-africain, frappée par la chute du prix du pétrole, a souffert d’une récession synonyme d’inflation et de gel des investissements.  Le gouvernement assure que le vice-président Yemi Osinbajo poursuit la réalisation du programme de réformes de M. Buhari mais le doute demeure sur la réalité de son pouvoir.  Pour Clement Nwankwo, chef d’une organisation de la société civile d’Abuja, le Centre de conseil juridique et politique, la maladie de M. Buhari a tué toute chance de véritable changement avant la prochaine présidentielle de 2019.  “Les deux dernières années ont représenté une perte de temps totale et les deux prochaines ne laissent pas espérer grand chose en terme de réalisations”, dit-il.  Le président a en revanche bénéficié de l’affaiblissement et de la division du principal parti d’opposition, le Parti populaire démocratique (PDP), qui ne s’est que récemment saisi de la maladie du président pour reprocher au gouvernement sa gestion “incohérente” de la crise.  Pour Mme Hassan, l’absence du président Buhari pose la question au coeur de la politique nigériane: qui dirige vraiment le pays, les politiques élus ou leurs conseillers sans mandat ? AFP
Permalink

Cela va faire deux mois vendredi que le président du pays le plus peuplé d’Afrique n’a plus été vu en public et les Nigérians réclament des éclaircissements sur le sort de leur dirigeant, malade, qui a passé plus de temps à l‘étranger que chez lui depuis le début de l’année. Muhammadu Buhari, 74 ans, a quitté le Nigeria le 7 mai pour un “congé médical” au Royaume-Uni. La nature de sa maladie n’a pas été dévoilée, mais il a semblé extrêmement affaibli lors de ses dernières apparitions publiques. En janvier et février, il avait déjà passé près de deux mois à Londres pour des raisons de santé. A son retour, il avait confié “n’avoir jamais été aussi malade”, alors que ses proches et porte-parole n’avaient cessé de le présenter comme étant “en pleine forme”. Aucune date n’a été annoncée pour son retour et, à la différence de sa première absence, aucune photo de lui n’a été publiée. Il n’est pas possible que notre président soit absent plus de cinquante jours et que personne ne sache ce qui ne va pas. Au total, il a passé plus de cent jours hors du Nigeria. Au-delà des démentis officiels de rumeurs le donnant en phase terminale ou même mort, les questions sur sa santé se heurtent à un silence assourdissant. Il n’est donc pas surprenant que des voix s‘élèvent pour rappeler les promesses électorales de 2015 de plus grande transparence et demander que les 180 millions de Nigérians ne soient plus tenus dans l’ignorance. “Le gouvernement fait peu de cas du peuple”, se plaint Idayat Hassan, directrice du Centre pour la démocratie et le développement d’Abuja. “Il n’est pas possible que notre président soit absent plus de cinquante jours et que personne ne sache ce qui ne va pas. Au total, il a passé plus de cent jours hors du Nigeria” depuis le début de l’année, a-t-elle dit à AFP. “Le vice-président assure ses fonctions en tant que président en exercice. Ce n’est pas une raison pour que nous ne sachions pas ce que devient le président. Nous avons le droit de savoir”, a-t-elle ajouté. A Abuja, à 4.700 km du lit d’hôpital du président Buhari, les opinions divergent sur les répercussions de son absence. Qui dirige vraiment ? Un haut fonctionnaire se plaint que deux enquêtes sur des cas de corruption, un des chevaux de bataille du dirigeant malade, prennent la poussière et qu’il a fallu attendre le mois dernier pour que le budget 2017 de 24 milliards de dollars obtienne le feu vert de la présidence. D’autres trouvent en revanche que les choses se passent plutot mieux qu’en 2010, lors de la maladie qui devait emporter le président Umaru Musa Yar’Adua après plusieurs mois de soins à l‘étranger. “Je n’ai pas observé de vide parce que les pouvoirs du président ont été transférés en bonne et due forme au vice-président”, dit un responsable qui ajoute “que rien pratiquement dans mon service n’a subi les conséquences du départ du président en congé maladie à Londres”. “J‘étais là sous Yar’Adua” (un autre président: NDLR), note un autre responsable qui se souvient qu’en l’absence de transfert des pouvoirs, “le travail du gouvernement s‘était presque arrêté”. “Nous n’avons plus ce type de situation”. Cette absence de M. Buhari à mi-mandat a aussi amené des Nigérians à faire un bilan, deux ans après sa victoire historique sur son prédécesseur Goodluck Jonathan. Certains mettent au crédit de l’ancien général le recul du groupe islamiste Boko Haram, très affaibli après avoir un temps pris le contrôle de vastes territoires du Nord-Est. Les opinions sont plus partagées sur la croisade anticorruption qui a vu beaucoup d’arrestations mais peu de condamnations. De même l‘économie du géant ouest-africain, frappée par la chute du prix du pétrole, a souffert d’une récession synonyme d’inflation et de gel des investissements. Le gouvernement assure que le vice-président Yemi Osinbajo poursuit la réalisation du programme de réformes de M. Buhari mais le doute demeure sur la réalité de son pouvoir. Pour Clement Nwankwo, chef d’une organisation de la société civile d’Abuja, le Centre de conseil juridique et politique, la maladie de M. Buhari a tué toute chance de véritable changement avant la prochaine présidentielle de 2019. “Les deux dernières années ont représenté une perte de temps totale et les deux prochaines ne laissent pas espérer grand chose en terme de réalisations”, dit-il. Le président a en revanche bénéficié de l’affaiblissement et de la division du principal parti d’opposition, le Parti populaire démocratique (PDP), qui ne s’est que récemment saisi de la maladie du président pour reprocher au gouvernement sa gestion “incohérente” de la crise. Pour Mme Hassan, l’absence du président Buhari pose la question au coeur de la politique nigériane: qui dirige vraiment le pays, les politiques élus ou leurs conseillers sans mandat ? AFP

Cela va faire deux mois vendredi que le président du pays le plus peuplé d’Afrique n’a plus été vu en public et les Nigérians réclament des éclaircissements sur…

Lire la suite →

Ghana : une mine s’effondre, dix-sept personnes portées disparues
Permalink

Ghana : une mine s’effondre, dix-sept personnes portées disparues

Au moins dix-sept mineurs étaient recherchés mardi par les équipes de secours après l’effondrement dimanche d’une mine d’or illégale dans le sud-ouest du Ghana.

Lire la suite →

Procès des « biens mal acquis » : 3 ans d’emprisonnement et 30 millions d’euros d’amende requis contre Teodorín Obiang
Permalink

Procès des « biens mal acquis » : 3 ans d’emprisonnement et 30 millions d’euros d’amende requis contre Teodorín Obiang

Le procureur du parquet national financier a requis 3 ans de prison et 30 millions d’euros d’amende, mercredi, à l’encontre de Teodoro Nguema Obiang Mangue, dit Teodorín, jugé…

Lire la suite →

Filière cotonnière au Bénin : des anciens membres du gouvernement épinglés
Permalink

Filière cotonnière au Bénin : des anciens membres du gouvernement épinglés

Le gouvernement de l’ex président Yayi Boni aurait fait perdre à l‘État béninois environ 125 milliards dans sa gestion de la filière coton.

Lire la suite →

Côte d’Ivoire: Alors que la tension monte, en guise d’aurevoir l’ONUCI dresse une paix et une stabilité durables
Permalink

Côte d’Ivoire: Alors que la tension monte, en guise d’aurevoir l’ONUCI dresse une paix et une stabilité durables

Alors que depuis les événements de la mutinerie qui ont sonné un possible top départ politique pour l’échéance présidentielle de 2020, la tension et les inquiétudes montent progressivement,…

Lire la suite →